veo que la nueva generación de mujeres se adula entre ellas.
qué es lo que sucede?
se entendió que la transparencia "pega más"?
abrazarse es bueno.
demostrar que se quiere está bien.
me gusta el afecto, pero no la idiotez.
hay que quererse si se quiere de verdad.
encuentro hipocresía en el exceso.
sigue existiendo la conveniencia, el interés.
antes no te lo decía para que no se me note.
esto se resumía en un complejo de superioridad.
pasa: no te llamo para que me desees.
pero yo te deseo más, solo no quiero que lo sepas.
ahora te lo digo para que 'creas' que estoy de tu lado.
esto también se resume en un complejo de superioridad.
prefiero este último escenario donde entregamos amor.
lo importante es tenernos cerca.
Espacio. Sujeto. Adjetivo. Ojo. Naturaleza. Química. Voz. Tiempo. Objeto. Cielo. Física. Luz.
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viernes, 23 de noviembre de 2012
lunes, 12 de marzo de 2012
Le Pése-Nerfs
Toute l'écriture est de la cochonnerie.
Les gens qui sortent du vague pour essayer de préciser quoi que ce soit de ce
qui se passe dans leur pensée, sont des cochons.
Toute la gent littéraire est cochonne, et spécialement celle de ce temps-ci.
Tous ceux qui ont des points de repère dans l'esprit, je veux dire d'un certain
côté de la tête, sur des emplacements bien localisés de leur cerveau, tous ceux
qui sont maîtres de leur langue, tous ceux pour qui les mots ont un sens, tous
ceux pour qui il existe des altitudes dans l'âme, et des courants dans la
pensée, ceux qui sont esprit de l'époque, et qui ont nommé ces courants de
pensée, je pense à leurs besognes précises, et à ce grincement d'automate que
rend à tous vents leur esprit,
- sont des cochons.
Ceux pour qui certaines mots ont un sens, et certaines manières d'être, ceux qui
font si bien des façons, ceux pour qui les sentiments ont des classes et qui
discutent sur un degré quelconque de leurs hilarantes classifications, ceux qui
croient encore à des "termes", ceux qui remuent des idéologies ayant pris rang
dans l'époque, ceux dont les femmes parlent si bien et ces femmes aussi qui
parlent si bien et qui parlent des courants de l'époque, ceux qui croient encore
à une orientation de l'esprit, ceux qui suivent des voies, qui agitent des noms,
qui font crier les pages des livres,
- ceux-là sont les pires cochons.
Vous êtes bien gratuit, jeune homme !
Non, je pense à des critiques barbus.
Et je vous l'ai dit : pas d'oeuvres, pas de langue, pas de parole, pas d'esprit,
rien.
Rien, sinon un beau Pèse-Nerfs.
Une sorte de station incompréhensible et toute droite au milieu de tout dans
l'esprit.
Et n'espérez pas que je vous nomme ce tout, en combien de parties il se divise,
que je vous dise son poids, que je marche, que je me mette à discuter sur ce
tout, et que, disuctant, je me perde et que je me mette ainsi sans le savoir à
PENSER, - et qu'il s'éclaire, qu'il vive, qu'il se pare d'une multitude de mots,
tous bien frottés de sens, tous divers, et capables de bien mettre au jour
toutes les attitudes, toutes le nuances d'une très sensible et pénétrante
pensée.
Ah ces états qu'on ne nomme jamais, ces situations éminentes d'âme, ah ces
intervalles d'esprit, ah ces minuscules ratées qui sont le pain quotidien de mes
heures, ah ce peuple fourmillant de données, - ce sont toujours les même mots
qui me servent et vraiment je n'ai pas l'air de beaucoup bouger dans ma pensée,
mais j'y bouge plus que vous en réalité, barbes d'ânes, cochons pertinents,
maîtres du faux verbe, trousseurs de portraits, feuilletonistes, rez-de-
chaussée, herbagistes, entomologistes, plaie de ma langue.
Je vous l'ai dit, que je n'ai plus ma langue, ce n'est pas une raison pour que
vous persistiez, pour que vous vous obstiniez dans la langue.
Allons, je serai compris dans dix ans par les gens qui feront aujourd'hui ce que
vous faites. Alors on connaîtra mes geysers, on verra mes glaces, on aura appris
à dénaturer mes poisons, on décèlera mes jeux d'âmes.
Alors tous mes cheveux seront coulés dans la chaux, toutes mes veines mentales,
alors on percevra mon bestiaire, et ma mystique sera devenue un chapeau. Alors
on verra fumer les jointures des pierres, et d'arborescents bouquets d'yeux
mentaux se cristalliseront en glossaires, alors on vera choir des aérolithes de
pierre, alors on verra des cordes, alors on comprendra la géométrie sans
espaces, et on apprendra ce que c'est que la configuration de l'esprit, et on
comprendra comment j'ai perdu l'esprit.
Alors on comprendra pourquoi mon esprit n'est pas là, alors on verra toutes les
langues tarir, tous les esprits se dessécher, toutes les langues se racornir,
les figures humaines s'aplatiront, se dégonfleront, comme aspirées par des
ventouses desséchantes, et cette lubrifiante membrane continuera à flotter dans
l'air, cette membrane à deux épaisseurs, à multiples degrés, à un infini de
lézardes, cette mélancolique et vitreuse membrane, mais si sensible, si
pertinente elle aussi, si capable de se multiplier, de se dédoubler, de se
retourner avec son miroitement de lézardes, de sens, de stupéfiants,
d'irrigations pénétrantes et vireuses,
alors tout ceci sera trouvé bien,
et je n'aurai plus besoin de parler.
viernes, 2 de marzo de 2012
martes, 7 de febrero de 2012
jueves, 12 de enero de 2012
jueves, 8 de diciembre de 2011
viernes, 2 de diciembre de 2011
miércoles, 3 de agosto de 2011
jueves, 28 de julio de 2011
miércoles, 6 de julio de 2011
martes, 5 de julio de 2011
martes, 28 de junio de 2011
jueves, 9 de junio de 2011
Loving Breaking Bad
Bryan Cranston como 'Walter White' y Aaron Paul como 'Jesse Pinkman'. Estoy obsesionada con esta serie. Tres temporadas completas y en julio sale la próxima. Recomendadísima.
viernes, 20 de mayo de 2011
martes, 17 de mayo de 2011
Ídolos por donde lo veas.
viernes, 29 de abril de 2011
lunes, 18 de abril de 2011
Chambers
Tengo que empezar por decirles que conozco a este individuo y es un asqueroso, atorrante, pedazo de imbécil, misógino insoportable; pero al parecer, un artista del hijuep... Recién tuve la oportunidad hoy de ver sus trabajos, y como todo buen artista asqueroso - atorrante - pedazo de imbécil - misógino insoportable, me dijo que la selección que vería en su página sería cualquier cosa vieja y que no le gustaba ninguno. Ni modo. En fin, es un tipazo, guayaco radicado en Buenos Aires, hater absoluto y quizá por eso tan buena persona. Chekeen su trabajo, vale la pena, nunca me había costado tanto hacer una selección de obras, pero todos son geniales. Besos Oswaldo!
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